| Par Nana Rosine Ngangoue
Quatre principaux points sont inscrits à l'ordre du
jour de l'atelier sur les droits fondamentaux de la
femme. Les débats sur le premier point concernant les
lois et pratiques traditionnelles, fait ressortir que
cinq ans après Beijing, les lois coutumières et ou religieuses
dans les pays africains tendent toujours à être contradictoires
avec les droits institutionnels.
De plus, des lois discriminatoires sur le mariage,
la propriété matrimoniale, l'héritage, le divorce et
la famille persistent. La violence domestique, au travail
et dans la rue continue d'être ignorée.
Plusieurs pays ont cependant réalisé des efforts considérables
dans l'adoption des lois qui prennent en compte des
pratiques traditionnelles positives. D'autres pays,
comme le Mali, ont clairement soutenu le droit positif
au détriment des lois traditionnelles.
L'un des objectifs de la plate-forme d'action de Beijing
est la ratification universelle de la convention sur
l'élimination de toutes les formes de discrimination
contre les femmes. Mais à ce jour, 5 pays africains
n'ont pas encore ratifié ce document fondamental.
Les participants à l'atelier ont souligné la nécessité
d'instaurer les programmes d'alphabétisation juridique
des femmes afin qu'elles prennent conscience de leurs
droits pour pouvoir mieux les revendiquer. Pour cela,
l'utilisation des médias dans la vulgarisation des droits
de l'Homme est considérée comme une exigence capitale.
Des séances de formation à l'endroit du personnel judiciaire
qui ne prend pas des décisions de justice appropriées
contre ceux qui bafouent les droits de la femme, sont
aussi conseillées.
Les participants devront également proposer des solutions
sur les trois autres points de l'atelier, à savoir l'expansion
de la violence liée au sexe et toutes les autres formes
de harcèlement sexuel, la responsabilisation des gouvernements
dans l'élimination de toutes les formes de discriminations
contre les femmes et les mécanismes de mobilisation
des ressources au niveau national et régional pour la
lutte contre la violation des droits des femmes.
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By Ruth Omukhango
Progress in the political empowerment of women in
Africa has been slow, according to Anthony Mawaya, the
Consultant for the African Centre for Women who presented
his summary preliminary draft assessment on this issue
yesterday.
The average representation of women in national legislative
assemblies stands at 11% reflecting little progress
in achieving the 30% target for women in decision-making.
It is difficult to determine how much financial, human
and material resources have been specifically allocated
to women in power and decision making at national, regional
and international levels.
The two goals on the political empowerment of women
are to:
- Take measures to ensure women's access to and full
participation in power structures and decision making
and to
- Increase women's capacity to participate in
decision making and leadership.
Many countries have come up with specific National
Plans of Action that included women political empowerment
as a priority.
Some countries and political parties have quota systems
and/or affirmative action programmes through which between
25-50% of elective seats at national and local levels
as well as other (appointive) positions are reserved
for women.
Workshop recommendations include promoting affirmative
action to create a critical mass of women in leadership
positions; setting up a central fund to assist women
who are aspiring for political office and reviewing
and challenging electoral processes and discriminatory
practises that hurt women's aspirations.
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